Le monopole du cœur

Tout d’abord je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du cœur. Vous n’avez pas Monsieur Mitterrand, le monopole du cœur ! Vous ne l’avez pas… J’ai un cœur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est le mien. Vous n’avez pas le monopole du cœur.

Valéry Giscard d’Estaing, débat de l’entre deux-tours de l’élection présidentielle de 1974

François Mitterrand se prend ce « retour gagnant » alors qu’il défend une juste répartition des richesses, en affirmant que si « c’est presque une question d’intelligence, c’est aussi une affaire de cœur ».

7 ans plus tard, le berger répondra à la bergère.

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